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jeudi 6 avril 2017

Notre vie à trois

Chronique de Camille


Notre vie à trois.

Auteur : Colline Hoarau 
nombre de pages : 97
maison d'édition : Editions Dédicaces 

l'acheter : ici

du même auteur : 


lu en mars 2017 






Quatrième de couverture :

Regards croisés d'un patient et d'une impatiente en lien avec la maladie de Parkinson. C'est une histoire ancrée dans une réalité ni drôle, ni éplorée. Elle est, tout simplement, sans artifices, comme l'authenticité de la vie. Vous serez embarqués dans ce dialogue, l'un faisant écho à l'une. Ce texte est poétique et entraînant sans nous essouffler. Les mots semblent propulsés pour dire justement ce qu'il faut et rien de plus.
Vous n'échapperez pas à la formidable leçon de vie offerte à chacun. Car rien ne sert de geindre, il suffit d'agir et d'avancer.

Ce second roman de Colline Hoarau est un hymne à la vie.
On en sort grandi, voire embelli. 


Mon avis :

Ce livre nous a été envoyé par Colline Hoarau que nous remercions pour sa confiance !

  Cela va être difficile d'écrire une chronique sur ce petit ouvrage, qui malgré son léger nombre de pages en dit beaucoup. La quatrième de couverture joue déjà, pour moi, le rôle d'avis. Elle complimente ce livre comme il le faut, et en dit la vérité. Pourtant, je dois me lancer, mais je vous préviens ; ma chronique ne sera pas courte.

  Ce roman est une poésie. Oui, tout ce qui est écrit a une résonance très poétique, ce qui rend cet ouvrage très plaisant, et très profond. En effet, il raconte l'histoire d'un mari souffrant d'une maladie que l'on connaît tous, mais si peu, et de sa femme, qui partage son quotidien. On ressent des deux côtés la difficulté de vivre avec la maladie, ou avec celui qui l'a. C'est extrêmement touchant de découvrir les aspects de ce mal et de ce que ressentaient les protagonistes. Pourtant ce livre est plus que le partage d'une souffrance, c'est aussi un livre qui montre que l'on peut se relever malgré tout, et c'est très beau. 

  Voir ce couple qui s'aime malgré tout ce qu'ils vivent était poignant. On était aussi bien désolé par tout ce changement et toutes les réflexions de l'homme malade que par ce que pensait et ressentait la femme, qui m'a d'ailleurs fait penser à cette citation qui dit "ce qu'il y a de pire avec le cancer, ce n'est pas ce qu'il vous fait, mais ce qu'il fait aux gens que vous aimez."

  Ce livre respire la vérité, l'authenticité, et je l'ai beaucoup aimé ! 

Un livre très prenant et poétique sur la maladie qui ne vous laissera pas indemne ! 


mardi 17 mai 2016

Fuguer n'est pas jouer

Chronique de Camille 



Fuguer n'est pas jouer







Titre : Fuguer n'est pas jouer
Auteur : Thierry Gouttard 
Éditeur : Salon du Manuscrit / Maison de la fiction
Date de parution : 2014 
Nombre de pages : 257 pages

lu en : mars 2016 





Quatrième de couverture :

Sur le trottoir, Hippolyte s'adossa au bâtiment et alluma une cigarette.
Il sentait à nouveau Barlet lui palper le ventre et s'attarder sur le foie. Il revoyait son visage pâlir, puis se durcir pour se donner contenance. Cela faisait un moment qu'il ne se sentait pas vraiment bien. 
Il n'avait jamais connu cette fatigue, cette sorte de main serrée en permanence qui l'empêchait de démarrer au quart de tour.
Il avait pensé à un problème infectieux torpide, mais après cette petite phrase, jetée par son ami alors qu'il était allongé, nu dans son caleçon à lapins, il se rendait à l'évidence : le verdict serait bien plus sévère.
[...]


Mon avis :

Nous avons reçu ce livre de la part du Salon du Manuscrit, que je remercie énormément pour l'envoi et pour leur confiance. 

Pour dire vrai, ce livre ne me tentait pas réellement, n'étant pas fan du réalisme contemporain mais plutôt adepte de fantastique. Pourtant j'ai été très surprise de ma lecture !

D'abord l'écriture de Thierry Gouttard est très fluide et simple, sa plume augmente le plaisir de la lecture et le livre est très agréable à lire : il se lit tout seul. 

Deux personnages sont mis en scène : Hypollite qui est un médecin malade. Calme et attachant, je me suis vraiment attachée à lui, il m'a beaucoup plu par sa simplicité, sa véridicité. Et il y a Adèle, une adolescente impulsive et rebelle, qui était un peu surjouée. Pourtant nos personnages restaient vrais et crédibles, et les connaissances de médecines citées dans le texte rendaient l'histoire d'autant plus réelle. 

L'histoire également était un peu clichée, les cités, les adolescents, la violence.... Mais ça ne sonnait pas faux, encore une fois j'y ai cru parce que ça restait crédible... Enfin bon, si on oublie les fois où c'était vraiment trop recherché au point que ça en devenait faux. 

J'ai assisté à plusieurs rebondissements très surprenants dans ce roman, et si ils pouvaient être prévisibles, je ne les ai pas vu venir. Un événement était cependant de trop à mon goût, heureusement il arrive vers la fin du livre, mais je me serai bien passée de cette révélation. J'aurai préféré qu'elle n'existe pas mais ça n'a pas empêché le roman de garder sa simplicité que j'aimais tant. 

Arrive la fin, et j'ai été très triste. Je m'étais vraiment attachée à l'histoire, et surtout à Hypollite. Je suis vraiment contente d'avoir pu découvrir ce livre en tout cas ! 


Un livre simple et agréable, que je conseille à ceux qu'il tente ou à ceux qui veulent faire une pose pour se consacrer à une lecture sympathique ! 

Une lecture très sympathique !





Merci aux éditions Salon du manuscrit !

mardi 5 mai 2015

Oscar et la dame rose

Chronique de Pauline


Oscar et la dame rose





Auteur : Eric Emmanuel Schimmt
Année de parution : 2002
Maison d'édition : Magnard
Nombre de pages : 115
Prix : 5,20 €
Genre : classique contemporain, réalisme, épistolaire







Résumé :

Oscar a dix ans et il vit à l'hôpital. Même si personne n'ose le lui dire, il sait qu'il va mourir. La dame rose, qui le visite et " qui croit au ciel ", lui propose, pour qu'il se sente moins seul, d'écrire à Dieu. A travers cette correspondance originale, le récit aborde, du point de vue de l'enfance, des questions philosophiques et existentielles : la maladie, la souffrance, le passage de la vie à la mort, la rencontre avec l'autre et avec le mystère... Les nombreux passages de paroles rapportées permettront aux élèves de réfléchir, en même temps que les personnages, à ces interrogations fondamentales et de découvrir ou d'approfondir les techniques du dialogue argumentatif.

"Je suis devenu un mauvais malade, un malade qui empêche de croire que la médecine, c'est formidable"

"Il n'y a pas de solutions à la vie sinon vivre."

Avis :

J'ai lu ce petit livre pour le collège, quand j'ai lu le résumé je me suis dit que ça pouvait être intéressant et j'étais contente de lire ce genre de livres, pour changer un peu des classiques.

L'histoire commence de la sorte : 
"Cher Dieu,
Je m'appelle Oscar, j'ai dix ans, j'ai foutu le feu au chat, au chien, à la maison (je crois même que j'ai grillé les poissons rouges) et c'est la première lettre que je t'envoie car justement qu'ici, à cause mes études, j'avais pas le temps"

J'ai adoré le début que j'ai trouvé très surprenant et qui nous fait directement enté dans le vif de l'histoire. Oscar a dix ans, il est atteint d'une leucémie,vit dans un hôpital pour enfant et se sait condamné. Son seul réconfort les visites de Mamie-rose, une grand-mère à la retraite qui se dit ancienne catcheuse, avec elle Oscar apprend à apprécier la vie et à en profiter car même une vie courte peu être belle. C'est sur ses conseils qu'Oscar envoie des lettres à dieu, pour être compris et surtout pour avoir un vœu, attention un seul par jour est accepté... A travers ses lettres, il va nous raconter sa vie, avec ses petites aventures à l'hôpital, ses amis et Peggy Blue, la jolie fille bleue qui à sa chambre au fond du couloir...


J'ai trouvé l'histoire très originale et le point de vue narratif d'autant plus ! Les lettres étaient simples à lire, en effet le niveau de langage est celui d'un enfant de dix ans, elles étaient drôles et touchantes.



Les personnages sont haut en couleurs et excentriques, j'ai vraiment aimé Mamie-Rose qui sait toujours comment expliquer des choses avec l'histoire d'un combat de catch... c'est un personnage très attachant et au fil du roman, on voit qu'elle a beaucoup d'affection pour le petit Oscar.



Le style était agréable et plein d'humour. Le vocabulaire est très accessible, on peut lire ce livre à partir de dix ans je pense.


Une lecture surprenante que j'ai lu très rapidement ! Un livre que je conseille vivement.


Le livre :  il a un format assez étrange et je ne trouve pas la couverture particulièrement jolie mais c'est une collection spéciale pour les élèves...alors ce n'est pas très grave mais tout de même dommage.

mardi 9 décembre 2014

La fille de qui ne croyait pas aux miracles (lecture commune)


Chronique de Camille.

                                              La fille qui ne croyait pas aux miracles.


Auteur : Wendy Wunder
Traducteur : Raphaële Eschenbrenner
Edition : Folio Junior 
Année de sortie : 2011 en V.O / 2012 et 2014 en V.F 
Prix grand format : 16€
Prix petit format : 6,90 €
Nombre de pages : 376
Titre original : The probability of Miracles
Genre : réalisme.
"Le fait de penser aux gens empêche peut-être ces derniers de disparaître. Après tout, les pensées sont de l’énergie, l’énergie de la matière (E = mc²) et la matière ne disparaît jamais, donc, tant qu’on pense à quelqu’un cette personne ne peut pas nous abandonner. Tout ce qu’on a partagé avec un autre continue d’exister dans l’Univers."

Résumé :

Cam ne croit pas aux miracles, 
A la magie non plus. Elle sait qu'elle est malade, condamnée. 
Fin du débat. 
Elle établit alors la liste des projets à réaliser sans attendre :
-"Le faire" pendant une soirée de lycéens bien arrosée
-Avoir le cœur brisé par un sale type,
-pleurer, bouder et dormir durant un samedi entier,
-renverser une vache qui dort debout,
-abîmer les rêves de sa petite sœur.
-Commettre de minables vols à l'étalages...
Seulement Cam n'est pas du genre à attendre que le destin ne se décide.
Elle préfère se débrouiller seule pour mettre en œuvres toutes ses idées.
En aura-t-elle le temps ?     


Avis :

Lecture commune avec La bouquineuse, que je remercie. Ce livre me tentait mais je ne pense pas l'avoir lu si je ne l'avais pas vu dans sa P.A.L.

J'ai trouvé ce livre génial et très touchant.

Campbell est une fille de 17 ans atteinte du cancer. Le médecin le lui a dit en personne, on ne peut plus rien pour elle. Seul un miracle pourrait la sauver.
De nature très rationnelle, Cam se prépare donc à mourir.
Elle relis alors sa liste flamant rose, regroupant toutes les choses qu'elle veut faire, écrite il y a quelques années avec sa meilleure amie Lily, atteinte de la même maladie qu'elle.


-"Le faire" pendant une soirée de lycéens bien arrosée
-Avoir le cœur brisé par un sale type,
-pleurer, bouder et dormir durant un samedi entier,
-renverser une vache qui dort debout,
-abîmer les rêves de sa petite sœur.
-Commettre de minables vols à l'étalages.

Pourtant, elle va quand même à Promise, la ville des miracles que lui a conseiller un ami de sa mère.
Cependant il la prévient ; Promise est très dure à trouver.
Elle se met donc (sous l'obligation de sa mère) en route avec Alicia (sa mère) et Perry sa petite sœur.
Après plusieurs heures de route afin de chercher l'endroit, elles finissent par le trouver.
La-bas, Campbell va tout mettre en oeuvre pour exécuter les actions à faire de sa liste flamant rose.
Mais à Promise, Cam va avoir faire à des événements étranges... et elle va se rendre compte qu'elle n'est pas seule, et que ses proches sont prêts à tout pour elle quoi qu'il advienne.

Promise est-elle vraiment une ville de miracles ?
Les miracles existent-ils quand on le veut vraiment ?
Campbell finira-t-elle par croire aux miracles et à l'amour ?

Si je me suis un peu perdu au début du livre, je me suis vite plongée dans l'histoire de Campbell.
Je me suis vite accrochée à ce personnage qui refuse de laisser croire à son entourage qu'elle pourrait survivre.
On est directement plongé aux profond des émotions, des doutes ; des questions de Cam, et des sentiments qu'elle éprouve envers son entourage et ceux disparus.

Les personnages sont attachants notamment Asher et sa tante qui est vétérinaire et exerce pleins d'autres métiers.
Il y a aussi  Perry la petite soeur de Campbell, qui garde toujours son âme d'enfant malgré les responsabilités qu'elle a à porter, Alicia sa mère usée de l'obstination de Cam à ne pas croire aux miracles, Rose la grand-mère et Izanagi le petit ami d'Alicia.

Je conseille ce livre qui fait réfléchir sur la vie et ce qu'elle a à offrir, même quand on a perdu l'espoir et que l'on ne croit pas aux miracles. 





















mardi 23 septembre 2014

Nos étoiles contraires

Chronique de Pauline


Nos étoiles contraires


Auteur : John Green
Éditeur : Nathan
Traducteur : Catherine Gibert
Année de sortie : 2012
Titre orignal : The fault in our stars
Nombre de pages : 330
Prix :  16,90 €
Genre : Jeunesse, romance



"Tu m'as offert une éternité dans un nombre de jours limités, et j'en suis heureuse."





Résumé:

Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l'évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C'est là qu'elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d'Hazel, qui a peur de s'impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d'amour commence... les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Ma chronique: 

Je ne sais pas trop par où commencer ma chronique alors je vais aller droit au but: j'ai adoré ce livre! Je le trouve juste génial. Je n'avais jamais ressenti ce genre d'émotion en lisant un livre, c'est l' une des rare fois où j'ai eu les larmes aux yeux lors d'une lecture.

J'ai trouvé tous les personnages vraiment intéressants et recherchés. Mon personnage préféré est Hazel.  Augustus arrive juste derrière mais je le trouve parfois un peu difficile à suivre et légèrement prétentieux, c'est pour cela que je préfère Hazel. 
Je l'ai trouvé vraiment courageuse car ce qu'elle vit est difficile mais elle persévère même si elle sait qu'elle va mourir. Elle vit avec sa douleur sans se plaindre. Je ne vais pas en dire plus car c'est agréable de découvrir les personnages par soi même.
Augustus est très drôle et attachant. Beaucoup de personnes pourront se retrouver à travers son envie de réussir et de rester dans les mémoires. Parfois j'ai trouvé ses idées un peu étranges mais je pense que c'est l'atout de ce personnage, ses idées et ses choix en font un personnage original.
J'ai dit que les personnages était originaux alors je suis obligée de vous parler de Peter Van Houten, qui pour moi est vraiment le personnage le plus excentrique. C'est un écrivain, il a écrit le livre préféré d'Hazel : Une Impériale affliction. On ne le découvre qu'au milieu du roman et là j'ai été vraiment choquée car je m'atttendais à tout sauf ça! Je ne préfère pas vous en dire plus. En tout cas, j'ai trouvé ce personnage vraiment recherché.
Il y aussi beaucoup d'autres personnages qui sont intéressants comme Isaac ou la mère d'Hazel ou même Lidewij, mais si je parlais de tous les personnages, ce serait trop long et vous n'aurez plus rien à découvrir.

J'ai vraiment adoré le style de l'auteur, c'est écrit à la première personne, on découvre l'histoire avec le regard d'Hazel. Parfois, John Green dit des choses graves d'une manière anodine comme si elles étaient normales. Et ces passages sont vraiment très touchants. 

L'histoire est vraiment belle, et il y a beaucoup de suspens ou plutôt de surprises. Sur la quatrième de couverture, il n'y a pas de résumé et dans la première partie du livre j'ai été vraiment surprise car je ne m'attendais pas à ça. Je tiens à le préciser, ce livre ne raconte pas l'histoire de deux malades atteint d'un cancer mais l'histoire d'amour entre deux personnes qui ont le cancer, il y a une différence. 

En conclusion: 

Un livre juste génial, ce livre est bouleversant drôle, original. Plein d'émotions. J'attendais tellement de ce livre que j'avais peur d'être déçue mais il m'en a offert tellement plus, j'ai été conquise. Je crois que l'on aime ou non Nos étoiles contraires, on en ressort changé, il nous fait réfléchir sur la vie, la mort, l'amour et ce qui compte vraiment. 





UN IMMENSE COUP DE CŒUR POUR CE LIVRE .



Note: 5/5




En ce qui concerne l'auteur:

John Green est née en 1977. Il vit à Indianapolis, la capitale l'Etat d'Indiana. Il a reçu de nombreux prix, dont le Michaël L. Printz Award, prestigieux prix américain pour son premier roman Qui es-tu Alaska?
John Green a également écrit Le théorème des Katherine, Will & Will, Qui es-tu Alaska ?, La face cachée de Margo et Flocons d'amour.

Pour l'instant, je n'ai lu que Nos étoiles contraires de John Green mais je vais essayer de lire un autre livre du même auteur dès que je le pourrais.

Le film:



Date de sortie : 20 août 2014

Réalisateur : Josh Boone
Acteurs principaux: Shailene Woodley, Ansel Elgort
durée : 126 minutes

Mon avis:

L'adaptation cinématographique est vraiment proche du livre, c'est pour cela qu'elle m'a autant plu, le jeux des acteurs est excellent. La musique est en parfaite coordination avec le scénario, les morceaux vont vraiment bien avec et rendent les passages encore plus émouvants.

Un film que j'ai adoré et que je recommande à tous, vous vivrez pleins d'émotions. 
Aussi bien que le livre voir mieux car plus émouvant. Un film génial qui plaira à beaucoup. 


Ma note : 5/5